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mercredi 26 mai 2010

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"During times of universal deceit, telling the truth becomes a revolutionary act". George Orwell

dimanche 10 janvier 2010

ARTHURE : L'UN DES PLUS GRANDS DE LA PEINTURE CONTEMPORAINE SE LANCE DANS LA SCULTURE

ARTHURE, Méconnaissable, sous son casque de soudeur

 

Ainsi que je l'écrivais voici quelques temps de cela ici même, ARTHURE, peintre dont l'atelier-galerie se situe à Langres, compte parmi les plus grands créateurs actuels. De la Belgique au Japon et des Etats-Unis à l'Australie, de nombreux collectionneurs s'arrachent ses toiles, tout comme désormais en France où des galeries prestigieuses exposent ses oeuvres. Et s'il n'expose qu'une fois par an son travail à Paris, ARTHURE s'y est rapidement acquis une notoriété qui en fait un des rarissimes peintres contemporains français à voir sa côte progresser de façon régulière. Comme tous les Grands noms des arts plastiques, il est au nombre de ceux que la crise épargne. Pas de hasard : c'est qu'outre son talent rare, cet artiste n'est pas homme de compromissions, pas plus qu'il ne cède aux sirènes des modes éphémères.

 

2010 va être une année phare pour lui. En effet, loin de renoncer à l'art pictural, le voici lancé dans une nouvelle aventure, longuement murie, et dont il ne reste plus à ses inconditionnels tout comme à ceux qui ne connaîtraient pas encore son oeuvre, qu'à attendre le 1er mai pour en découvrir les fruits. Il s'agit en l'occurence de la sculpture. ARTHURE évoquais depuis un certain temps déjà son envie irrésistible de se confronter à de nouveaux matériaux à travers la sculpture, laquelle serait en quelque une prolongation en trois dimensions de sa peinture. Voilà qui est chose faite. Il ne reste plus qu'à attendre que le voile se lève enfin.

 

X.  Lacombe-Maury 

 

Pour découvrir l'artiste et son oeuvre : ARTHURE, textes par Jean-Luc Normand

Disponible notamment à la galerie du Passage

et dans toutes les galeries exposant ses oeuvres.

Galerie du Passage : 4 rue Claude Gillot, 52200 Langres

http://www.arthure.net

 

Dans son atelier de Langres

 

samedi 9 janvier 2010

A LA GALERIE FERRERO DE NICE

 
 
 

La Comédie Humaine

 

 de Louis Dollé

 
 

jusqu'au 8 mars

 
 
GALERIE FERRERO - Nouvel espace
6, rue du Congrès à Nice
 
 
 www.galerieferrero.com
FERMETURE ANNUELLE DU 15 AU 21 FEVRIER 2010

PARIS / ERWITT A LA MAISON EUROPEENNE DE LA PHOTOGRAPHIE

Californie, USA, 1955 © Elliott Erwitt / Magnum Photos

 

La Maison Européenne de la Photographie présente, du 2 février au 4 avril, “Elliott Erwitt : Personal Best”, une exposition rétrospective d’Elliott Erwitt, photographe américain né à Paris.


Comme son titre l’indique (“Le Meilleur de moi-même”), cette exposition s’inspire d’un choix d’Elliott Erwitt parmi ses images préférées, ses coups de coeur. À travers plus de cent trente oeuvres, dont de nombreux tirages d’époque très peu vus, l’exposition retrace l’ensemble de son parcours depuis soixante ans.

Photographe depuis 1948 et membre de l’agence Magnum Photos depuis 1953,


Elliott Erwitt est un observateur vif et espiègle de la vie quotidienne ; on trouve parmi ses sujets de prédilection, les enfants, les chiens, la plage, la politique et les célébrités. Témoin des grands événements du vingtième siècle, ce maître de l’instant est aussi un infatigable homme d’esprit ; il est un humoriste subtil et poétique dont le travail est à la fois satirique et mélancolique. Certaines personnes disent que mes photos sont tristes, d’autres les trouvent drôles. Drôlerie et tristesse, c’est un peu la même chose, non ?

En dehors de ses photographies commerciales et personnelles, Elliott Erwitt a également réalisé de nombreux films documentaires.

 

Elliott Erwitt

 

Né en 1928 à Paris, vit et travaille à New York.

 

Fils d’émigrés russes, Elliott Erwitt a grandi en Italie et en France. Sa famille émigre aux Etats-Unis en 1939, s’installant d’abord à New York puis à Los Angeles.


Elliott Erwitt fréquente le lycée d’Hollywood, tout en travaillant dans un laboratoire commercial où il développe des tirages “signés” pour les fans de stars de cinéma. En 1949, il retourne en Europe où il voyage et prend des photos en Italie et en France, c’est le début de sa carrière professionnelle. Conscrit dans l’armée des Etats-Unis en 1951, il continue à photographier pour plusieurs publications – totalement à l’écart de ses fonctions militaires – alors qu’il est en poste au New Jersey, en Allemagne et en France.

 

Par pure chance, alors qu’il était parti chercher du travail à New York avant son service militaire, il rencontre Edward Steichen, Robert Capa et Roy Stryker qui apprécient ses photographies et qui le prennent sous leur aile, devenant des mentors importants.


En 1953, fraîchement libéré du service militaire, Elliott Erwitt, parrainé par Robert Capa, devient membre de l’agence Magnum Photos. Il a travaillé pour la revue Life et participé à la célèbre exposition The Family of Man au Musée d’Art Moderne de New York, en 1955, et depuis plus de cinquante ans, ses livres, ses reportages photographiques, ses illustrations et ses publicités apparaissent dans des publications du monde entier.

Dans les années 70, tout en continuant son travail photographique, il commence à tourner des films, d’abord plusieurs documentaires et ensuite, dans les années 80, des programmes de télévision comiques et satiriques pour la chaîne HBO (Home Box Office).


Des années 90 à nos jours, il continue de mener une vie professionnelle étonnamment variée. Il est l’auteur de plus de 20 livres de photographie, dont les titres récents sont The Art of André S. Solidor A.k.a. Elliott Erwitt, Rome, New York, et Dogs.


Parmi les grandes expositions qui lui ont été consacrées, citons celles du Musée d’Art Moderne de New York, de l’Institut d’Art de Chicago, l’Institut Smithsonian de Washington D.C., le Centre National de la Photographie, Paris (Palais de Tokyo), le Kunsthaus de Zurich, le Musée Reina Sofia de Madrid, le Barbican de Londres, la Société Royale de la Photographie de Bath, le Musée d’Art de la Nouvelle Galles du Sud de Sydney, le Spazio Oberdan de Milan, de nombreux lieux en Asie, et très récemment, du Museo di Roma, où il a revisité 50 années de l’histoire romaine.


Maison Européenne de la photographie : 5/7 rue de Fourcy 75004 Paris. Ouvert du mercredi au dimanche inclus.
 

jeudi 7 janvier 2010

PARIS / PHOTO ANTICA : C'EST DIMANCHE 17 A CHAMPERRET

Ainsi que l'annoncions voici quelques temps déjà, Photo Antica se tiendra le dimanche 17 Janvier, de 9h à 17h à Espace Champerret (Métro Porte de Champerret, Paris 17ème).

Le plus prestigieux déballage des plus grands collectionneurs et marchands d’Europe d’antiquités de photo et cinéma ; matériel d’occasion argentique et numérique et de Photographies Vintages et contemporaines.

Un rendez-vous incontournable pour tous les amateurs, collectionneurs et professionnels de matériel et de photos rares !

 

mardi 5 janvier 2010

ANTOINE SCHNECK A LA GALERIE BERTHET-AITTOUARES

vendredi 1 janvier 2010

UN NOUVEAU GRAND PRIX : LA "POUBELLE DES ARTS"

Nos différents sites

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ont composé un jury spécial afin de décerner pour la Première Fois en France, voire au Monde,

                                                                    

    la « Poubelle des Arts »

 

Ce Grand Prix exceptionnel est destiné à être remis à celui ou ceux qui sont à l'origine de ce qui a pu être réalisé de PIRE, en matière d'arts plastiques, au cours de l'année écoulée. Cela concerne aussi bien un créateur, qu'un organisateur de salon ou foire, etc...)

 

Le Grand Prix se présente sous la forme d'un sac poubelle rempli de déchets divers, hermétiquement clos, qui sera remis au récipiendaire au terme d'une cérémonie durant laquelle il aura été fait « Grand Chevalier de la Poubelle des Arts ».

 

Encore un peu de patience : vous découvrirez (la, le ou le groupe) gagnant 2009, mercredi 20 janvier en soirée, sur l'ensemble de nos sites.

 

A très bientôt

 

Xavier Lacombe-Maury

jeudi 31 décembre 2009

TRES BONNE ANNEE 2010

mardi 29 décembre 2009

PARIS / EN MARS A LA FONDATION CARTIER

   

lundi 14 décembre 2009

BRUXELLES / STERLING RUBY A LA GALERIE XAVIER HUFKENS

 

Après Art Basel Miami Beach du 3 au 6 décembre 2009, Xavier Hukens réintègre sa galerie bruxelloise. Jusqu' au 14 janvier 2010, il y consacre pour la première fois une exposition personnelle à Sterling Ruby et fait entrer ses œuvres en résonance avec le travail du photographe Robert Mapplethorpe. Parmi les clichés de Mapplethorpe sélectionnés par Sterling Ruby, celui-ci présente une série de nouveaux collages intitulée « Transcompositional » et ainsi que des sculptures issues de sa série « Acts ». 

 

Si Sterling Ruby est attiré par l’œuvre de Mapplethorpe, c’est pour le « contraste entre le choix de sujets marginaux et la beauté formelle des photos, des fleurs et natures mortes. » Captivante, la beauté formelle de ces clichés soulève la question de l’intention l’artiste. Cherche-t-il à créer de la distance avec ses sujets ? Les fleurs, les pénis et les corps que Mapplethorpe photographie sont-ils pour lui à la fois les mêmes et différents ?

 

Sterling Ruby prend comme point de départ des dichotomies comme beauté / marginalité, architecture / vandalisme… des contradictions qu’il remet en cause dans ses œuvres. Comme dans ses collages (série « Transcompositional ») où figurent des photographies transsexuels, témoins de la fascination de Sterling Ruby pour la transgression des identités. Ou dans ses sculptures (série « Acts ») où les parties forment un ensemble contradictoire.

 

Adepte du dripping pour colorer ses grandes toiles abstraites, Sterling Ruby se fait aussi remarquer pour toute la variété de pistes créatives qu’il explore. Ruby assimile les notions de couleur et d’espace pour mieux les transformer en inventant des sculptures organiques en résine et céramique, des collages et installations, des vidéos hypnotiques, des dessins au vernis à ongle, des graffitis sur aplats de couleurs…

 

Entre désirs individuels et contraintes sociales

 

Déjà appréciée par les collectionneurs, l’œuvre de Sterling Ruby intrigue par sa façon novatrice de matérialiser la tension entre désirs individuels et contraintes sociales. Prenant appui sur un solide socle théorique, Ruby emprunte les langages formels du design, du graffiti, du minimalisme ou de l’art brut, avec l’objectif avoué de se réapproprier un territoire occupé. Sterling Ruby opère ainsi une déconstruction des dispositifs de pouvoir grâce auxquels les individus intériorisent les mécanismes de contrôle social, incluant les formes institutionnelles dominantes de l'art et de l'architecture modernes. Jonglant avec des thèmes aussi variés que la mort, la violence, le sexe, le Zen, l’architecture, Ruby mêle le décoratif au tragique. Transgression sociale, comportements déviants, délire, névrose et paranoïa, manifestations corrompues du désir… sont autant de sujets qui émaillent son travail;

 

Xavier Hufkens a ouvert sa première galerie en octobre 1987, dans un ancien entrepôt de Buxelles. Au cours de ses premières années d’existence, sa galerie s’attache à présenter les artistes émergeant alors, comme Félix Gonzalez-Torres, Antony Gormley, Jessica Sockholder

 

Dans les années 90, la galerie commence à exposer des artistes belges et internationaux plus établis, tels que Thierry De Cordier, Jan Vercruysse, Michelangelo Pistoletto, Richard Artschwager… auxquels s’ajoutent également Louise Bourgeois, Daniel Buren, Robert Mapplethorpe, pour ne citer qu’eux.

 

Galerie Xavier Hufkens

Sint-Jorisstraat 6–8 rue Saint-Georges

Brussel 1050 Bruxelles t 32 (0)2 639 67 30

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